Une cuisine saine contre les maladies.


La drépanocytose, également appelée anémie à hématies falciformes, est une maladie héréditaire des globules rouges qui fait que les cellules sanguines prennent une forme de faucille ou de croissant. Aux États-Unis, l’anémie falciforme est la plus fréquente chez les Afro-Américains et les Américains d’origine hispanique. Les personnes atteintes d’anémie falciforme éprouvent souvent des épisodes de douleur, de fatigue et d’infections fréquentes. L’anémie falciforme est associée à une faible consommation de calcium, une carence en vitamine D et un manque d’appétit. Tous ces facteurs peuvent retarder la croissance et le développement des enfants. Si votre enfant a assez de calcium, continuez votre bon travail! Cependant, le calcium seul ne suffit pas. Le calcium n’est efficace que si votre enfant consomme suffisamment de vitamine D. Veillez à ce que votre enfant consomme du lait enrichi de vitamine D et reçoive suffisamment de temps de jeu actif à l’extérieur. Les enfants ayant une peau plus foncée peuvent être plus susceptibles d’avoir une carence en vitamine D. Les suppléments de vitamine D peuvent être utiles. Discutez de la vitamine D avec le fournisseur de soins de santé de votre enfant. Le calcium et la vitamine D sont important pour la croissance et le développement de votre enfant, mais une bonne nutrition globale est essentielle. En attendant, gardez ces conseils à l’esprit pour maximiser la nutrition de votre enfant: Faites de la bonne nutrition une affaire de famille pour que votre enfant ne se sente pas puni quand il boit du lait et que tout le monde a une boisson gazeuse. Manger d’un arc-en-ciel de fruits et légumes jumelé avec des grains, des protéines (comme les œufs, le poisson, le poulet, la viande maigre, les haricots ou le tofu) et les noix. Obtenez beaucoup d’aliments riches en calcium, comme du lait, du yogourt et du fromage à faible teneur en gras ou sans matières grasses, des légumes verts à feuilles et des aliments enrichis de calcium comme le lait de soja, le jus d’orange et le tofu. Fournir des aliments sains et riches en calories, y compris des fruits secs, des noix et des beurres de noix, ou des smoothies si votre enfant n’a pas beaucoup d’appétit. Discutez du test de la vitamine D et de la supplémentation avec votre fournisseur de soins de santé. Bien que l’exposition au soleil, les œufs, le lait enrichi et le yogourt fournissent de la vitamine D, il est souvent difficile de reconstituer la vitamine D avec de la nourriture seule. Encourager beaucoup d’eau à prévenir la constipation. Renoncer aux boissons sucrées pour le lait ou le jus d’orange enrichi en calcium, qui fournissent une meilleure nutrition. Naturellement, cela peut être plus facile à dire qu’à faire. Les familles occupées trouvent que cuisiner à la maison est difficile. Profiter d’un repas en famille est important, surtout pour un enfant atteint d’une maladie chronique. Travaillez avec une nutritionniste diététiste afin de mieux comprendre les besoins nutritionnels uniques de votre enfant et d’identifier des repas rapides et sains qui fonctionneront pour toute la famille. Pour en savoir plus, allez sur le site spécialiste de ce cours de cuisine.



Faire face au défi de l’immatériel


Nous ne réussirons pas à figurer parmi les premières économies de l’immatériel si nous maintenons en l’état notre système d’enseignement supérieur et de recherche, et beaucoup de nos réglementations économiques, sociales ou fiscales. Dans ces domaines, la France se singularise par rapport à ses partenaires, au point d’apparaître parfois comme un modèle de ce qui ne fonctionne pas. La Commission considère qu’il y a urgence à s’inspirer de ce qui marche ailleurs. Ne refusons pas le progrès et les avancées tout simplement parce qu’ils ont été imaginés ailleurs. La France ne pourra pas faire l’économie d’une augmentation des moyens consacrés à l’enseignement supérieur. Mais cela ne suffira pas. Une réforme des structures mêmes du système français est indispensable. Elle passe par la consécration de l’autonomie des établissements, qui devraient avoir la capacité de gérer plus librement leurs personnels non enseignants, l’utilisation de leurs crédits, de valoriser leur savoir-faire, d’offrir une rémunération supérieure pour attirer ou garder des enseignants ou de fixer les conditions d’entrée des étudiants. La compétitivité de la France dans ce domaine est un élément essentiel sans lequel il ne pourra pas être question de croissance de l’immatériel. La France doit rénover en profondeur l’organisation de la recherche publique, en concentrant les moyens consacrés à la recherche, en privilégiant un financement par projet et en améliorant les conditions de valorisation des travaux des laboratoires publics.



Déguster le vin


C’est quelque chose qui a toujours fait rire ma femme : lorsque je me retrouve face à la carte des vins, dans un restaurant, j’ai toujours l’air d’une poule à qui on aurait donné un couteau. Cela la fait d’autant plus rire que sa famille est originaire de Bordeaux, et qu’elle a été éduquée depuis toute petite à apprécier les bons vins et à savoir lesquels vont bien avec telle assiette. Pour m’aider à m’y retrouver un peu plus, elle a tout récemment proposé d’assister à un cours d’oenologie à Saint Malo. J’ai un peu hésité, mais j’ai fini par accepter. Et force m’est de reconnaître que cette soirée m’a bien plu. J’ai d’abord été surpris par l’ambiance, qui s’est avérée être très chaleureuse et relax. Je ne sais pas pour vous, mais quand j’imagine un cours d’oenologie, j’imagine une assemblée de snobs employant des termes ardus à tout bout de champ. Mais en fait, c’est à peu près tout le contraire : j’ai vite compris à mon arrivée que les autres personnes étaient, elles aussi, loin d’être versées dans l’art du vin. En fait, ma femme était dans l’assistance celle qui s’y connaissait le mieux (et de loin !). Du coup, je me suis senti plus à l’aise à l’idée de ne pas être le seul novice dans la salle. Je pensais aussi que décrire le vin allait être un vrai calvaire, mais cela s’est avéré être très amusant. En fait, ce n’est pas aussi complexe qu’on pourrait le croir e: il suffit de se focaliser sur ses sensations. C’est un peu comme retomber en enfance, car cela oblige à être dans l’instant présent, dans la sensation, et non dans ses pensées. Et c’est d’autant plus intéressant que cet exercice ne s’arrête pas à la fin de l’atelier. Chaque fois que je bois un verre de vin, maintenant, je retrouve un peu cet état d’esprit, et je profite bien plus du goût du vin que je n’ai pu le faire par le passé. En tout cas, depuis, je commande le vin comme un chef, sans avoir systématiquement l’impression de commettre une erreur ! Et c’est déjà un sacré changement, en ce qui me concerne ! 🙂 A lire sur le site de ce de cours d’œnologie.

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Autistes au travail : le maintien des efforts après l’embauche


L’un des pièges les plus fréquents du recrutement de la personne autiste consiste, une fois le bref moment des présentations mutuelles passées, à considérer que la personne autiste ne le serait pas réellement : normale en apparence, elle devrait suivre en tout le fonctionnement d’un collaborateur non-autiste. Selon les cas, cette situation peut perdurer quelques heures ou quelques semaines ; pourtant, l’échec est à peu près inévitable à moyen terme. Il convient au contraire, même dans les cas les plus réussis d’inclusion professionnelle, de conserver un canal privilégié pour échanger avec la personne au sujet de son travail. A titre d’exemple, l’entreprise israélienne de formation AQA, dont le succès n’est plus à démontrer et dont les diplômés sont particulièrement recherchés sur le marché de l’emploi, veille à maintenir un lien, quitte à lui donner une forme amicale et festive, avec ses anciens élèves, y compris avec ceux ayant le mieux réussi. A ce titre, on ne peut que déplorer l’absence à peu près totale des services destinés au maintien dans l’emploi de la sphère de l’autisme. Le même travail prévu à l’endroit des Cap Emploi devrait être mené avec les Sameth. De même, il conviendra de réfléchir à la pertinence de la traditionnelle séparation entre le temps de travail et le temps dit privé : s’il est assurément louable que le droit du travail protège autant que faire se peut la vie du travailleur hors de son temps de travail, en restreignant les possibilités d’ingérence de l’employeur dans par exemple le choix du domicile, cette séparation n’est pas nécessairement optimale pour les personnes autistes, en particulier celles qui sont les plus isolées, dénuées d’entourage qui les aide et soutienne pour diverses tâches du quotidien. En l’absence de service remplissant effectivement ce rôle, pourrait faire partie des conventions signées à l’embauche un devoir de responsabilité de l’employeur par rapport à un certain nombre de points, tels que l’aide à la recherche de logement, le financement d’un certain volume horaire hebdomadaire d’aide humaine à définir en concertation avec la personne.



Voltige à vivre allure


Lorsque l’idée d’effectuer un vol en avion de chasse m’a traversé l’esprit, il y a quelques mois, je pensais savoir à quoi m’attendre. Après tout, j’avais déjà fait un baptême dans un avion de tourisme par le passé. Je croyais donc être mûr et paré pour cette nouvelle expérience. Mais je me suis un peu avancé, comme je l’ai rapidement découvert. Car comme j’ai pu l’observer une fois en l’air, un vol à bord d’un avion de chasse est « assez » différent d’un vol à bord d’un avion de ligne. En fait, on pourrait même dire que ça n’a rien à voir. Tout d’abord, il y a le bruit et l’odeur. Le boucan des moteurs y est en effet assourdissant, et l’odeur de kérosène vous chatouille les narines en permanence ; on est loin de l’univers aseptisé d’un avion de ligne. La sensation qu’on y éprouve est également très différente. Vous vous souvenez de la légère sensation d’être écrasé sur son siège qu’on perçoit au décollage d’un Airbus ? Eh bien, on la ressent de manière continue, dans un avion de chasse. Et pour tout dire, c’est la sensation la moins brutale de toutes ! Le pilote (un ancien de la Patrouille de France) a en effet commencé par un vol somme toute classique, mais a vite enchaîné avec une session de voltige aérienne où j’ai eu l’impression d’être un objet… particulièrement fragile ! Difficile de décrire ce qu’on ressent dans un tel moment, quand on se retrouve la tête en bas lors d’un vol dos, quand on a l’impression de fondre dans son siège lors de virages particulièrement serrés ou de boucles bien vicieuses. Sur le plan physique, c’est assez dur. Les figures vous font passer de +5g à -1g en deux secondes. Je crois que l’organisme n’est pas fait pour supporter des traumatismes aussi intenses. On allait parfois si vite que mes joues étaient défigurées par la vitesse ! Et il me fallait contracter les muscles en permanence rien que pour éviter de m’évanouir ! Quand on est finalement rentré à la base, j’étais courbatu comme si on m’avait battu. Et pourtant, je réitèrerais l’expérience sans l’ombre d’une hésitation, si on me le proposait ! Comme quoi, l’homme a vraiment un fond masochiste. Si vous êtes vous aussi masochiste, alors l’expérience est parfaite. Mais dans le cas contraire, mieux vaut oublier cette expérience : on en prend vraiment plein la tronche tout du long ! Plus d’information sur cette activité de vol en L-39 en cliquant sur le site de l’organisateur.



L’évolution de l’empreinte carbone en France


Le niveau de l’empreinte carbone est orienté à la hausse depuis 1995. Cependant depuis 2010, la tendance semble s’inverser. Compte tenu de l’augmentation de la population entre 1995 et 2016, l’empreinte, rapportée au nombre d’habitant, est stable sur cette même période. L’empreinte carbone par Français est estimée à 10,7 tonnes équivalent CO2 en 2016, soit une réduction de 5,5 % par rapport à 2010 (11,3 tonnes par habitant). Par rapport à 1995, l’empreinte carbone par français est relativement stable (+ 1,2 %). Pour l’ensemble de la population, l’empreinte carbone représente 698 millions de tonnes CO2e en 2016 contre 708 millions de tonnes CO2e en 2010 (-2,7 %) et 608 millions de tonnes CO2e en 1995 soit une hausse en niveau de 13,3 %. L’évolution de l’empreinte depuis 2012 (dernier calcul détaillé disponible) présente de faibles variations interannuelles. Entre 2012 et 2016, les émissions associées aux importations ont augmenté de 3,5 % alors que les émissions intérieures (ménages + activités économiques) ont diminué de 8,8 %. Ces émissions intérieures sont sensibles à la rigueur climatique annuelle ; en 2016, année plus fraiche que 2015, l’empreinte carbone est supérieure de 1,7 % à celle de 2015. Sur la période 2012-2016, l’empreinte carbone a baissé de 2,4 % et, de 4,2 % rapportée au nombre d’habitants. Les émissions associées aux importations ont quasiment doublé entre 1995 et 2016. L’augmentation de la demande finale de la France, qui a déterminé l’accroissement du niveau de l’empreinte, s’est accompagnée d’une hausse de la consommation de produits et de services importés. Pour autant, bien que les économies des pays exportateurs présentent généralement des intensités en GES plus élevées qu’en France, l’évolution de la part des GES associée aux importations ne signifie pas qu’un report de la demande finale importée vers la production intérieure aurait induit une baisse du niveau de l’empreinte. Contrairement à l’empreinte carbone, les émissions territoriales (inventaires nationaux) ont sensiblement diminué depuis 1995.



L’industrie automobile en Allemagne


Le mois dernier, j’ai participé à un incentive à Berlin au cours duquel j’ai discuté automobile avec des amateurs de belles voitures. Et fatalement, nous avons évoqué le dernier scandale en date qui touche l’industrie automobile allemande. Un scandale à côté duquel le dieselgate de 2015 pourrait sembler insignifiant. En effet, l’affaire des moteurs truqués ne concernait « que » le numéro un mondial de l’automobile. Maiscette fois, il intéresse la totalité de l’industrie automobile allemande ! Pour certains experts, c’est même le plus grand scandale économique que l’Allemagne ait connu depuis la guerre : les constructeurs automobiles allemands auraient cultivé dans le plus grand secret, et depuis plus de 20 ans, un cartel. Toute l’industrie automobile allemande, soit Volkswagen, Daimler, BMW, Audi et Porsche, convolait ainsi très discrètement entre Stuttgart et Wolfsburg depuis des années pour s’entendre sur leurs prix et bien d’autres sujets ! Ce cartel extrêmement puissant aurait permis à chacun des participants de se garder de la concurrence étrangère. Les concurrents étrangers n’y étaient d’ailleurs pas conviés, et Renault a été refusée d’entrée (ce qui suggère tout de même que la firme française a tenté d’en faire partie…). C’est Volkswagen qui a révélé cette nouvelle affaire. Cette stratégie peut sembler incroyable, surtout après l’affaire du dieselgate. Mais c’est justement ce dernier qui explique la position actuelle du numéro un mondial. Dans ce type d’affaire, la société qui se dénonce bénéficie toujours d’un traitement de faveur de la part des autorités anti-cartel. Le constructeur a donc fait le choix de se dénoncer plutôt que de se retrouver avec une autre amende record qui le mettrait sur les rotules. En tout cas, c’est une véritable catastrophe pour l’économie allemande : l’industrie automobile a toujours été a principale représentante du made in Germany, mais elle ne sortira clairement pas indemne d’un tel scandale. La réputation allemande pourrait bien être définitivement enterrée avec cette nouvelle affaire… Soit dit en passant, j’ai bien apprécié cet incentive à Berlin. Si vous cherchez une destination un peu originale, vous devriez y réfléchir. Voilà l’agence qui nous a pris en charge, si vous voulez avoir quelques suggestions d’activités originales à réaliser sur place… A lire sur le site de ce incentive à Berlin.



Soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle: Alexandre Djouhri interpellé à Londres


Arrêté par les policiers britanniques à l’aéroport de Londres Heathrow, M. Djouhri était visé par un mandat d’arrêt européen délivré par les juges d’instruction du pôle financier de Paris, ont indiqué les deux sources, confirmant une information du site internet de L’Obs. Cet intermédiaire financier, familier des réseaux de la droite française et proche de Nicolas Sarkozy, est au cœur de l’enquête ouverte à Paris en 2013 mais ne répondait pas aux convocations des enquêteurs. Les juges tentent de vérifier les accusations lancées en 2011 par l’ancien président libyen Mouammar Kadhafi et son fils Seif el-Islam selon lesquelles Nicolas Sarkozy avait bénéficié de leurs fonds pour sa campagne de 2007. Que lui est-il reproché ? Le parquet national financier a étendu les investigations en septembre 2016 à des soupçons de détournements de fonds à la faveur de la vente en 2009 d’une villa située à Mougins (Alpes-Maritimes), pour environ 10 millions d’euros, à un fonds libyen géré par Bachir Saleh, l’ancien grand argentier du régime de Kadhafi, évincé du pouvoir et tué en 2011. Or les juges soupçonnent Alexandre Djouhri d’être le véritable propriétaire et vendeur de ce bien et de s’être entendu avec Bachir Saleh pour fixer un prix d’achat « très surévalué », selon les éléments de l’enquête rapportés à l’AFP. Les deux hommes n’ont pas répondu à une convocation des enquêteurs de l’Office anti-corruption de la police judiciaire (Oclciff), le 7 septembre 2016. Les magistrats pensent aussi qu’Alexandre Djouhri a aidé M. Saleh à quitter la France au printemps 2012, alors qu’il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt dans son pays. Une exfiltration qui lui a permis de rejoindre ensuite l’Afrique du Sud. Longtemps réputé proche des réseaux chiraquiens, et notamment de l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin, Alexandre Djouhri s’était considérablement rapproché de Nicolas Sarkozy. Dans une série de conversations interceptées par les enquêteurs, l’homme d’affaires avait promis notamment de faire parvenir aux juges d’instruction une lettre, dans laquelle M. Saleh démentirait un financement de la campagne de Nicolas Sarkozy. Le 21 mars 2014, le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, Michel Gaudin, s’enquerrait, « à la demande du président » de la démarche, dont on ignore si elle a abouti.



Je suis tombé dans la marmite


Il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’avis. Et il se trouve que je suis loin d’être idiot. Donc, je change parfois d’avis, même sur des choses qui semblent inamovibles. Dernièrement, par exemple, je me suis rendu à Quimper pour y suivre un cours de cuisine. Si cela vous semble anodin, c’est que vous et moi ne sommes pas familiers : parce qu’à une époque pas si lointaine, tout ce qui touchait à la cuisine me donnait de l’urticaire. La simple idée qu’on puisse passer des heures en cuisine me révulsait ! Evidemment, les barquettes surgelées, à cette époque, étaient mes meilleures amies. Et puis, pour je ne sais quelle raison, un jour, j’ai commencé à cuisiner. Je ne sais toujours pas pourquoi aujourd’hui. Toujours est-il que j’ai commencé à cuisiner, et qu’en plus, j’ai aimé ça. J’ai remporté quelques succès auprès de mes amis, et cela a suffi à entretenir à jamais la flamme gastronomique en mon coeur. Aujourd’hui encore , je ne suis toujours pas un cordon bleu (et ne le serai sans doute jamais), mais je me débrouille suffisamment pour en donner l’illusion. Et le plus étonnant, c’est que je ne sais toujours pas pourquoi j’aime cuisiner. J’imagine que cela m’apaise, après une rude journée de travail. Cela peut sembler incompréhensible aux réfractaires de la cuisine, mais je crois qu’il n’y a rien de mieux que de se mettre aux fourneaux après une longue journée. Penser à des associations d’aliments permet de se focaliser sur autre chose que sur les problèmes de travail… Bref, si vous êtes un apôtre des plats micro-ondes, vous devriez essayer de vous y mettre. Parce que c’est à la mode, en plus d’être agréable. Ca se voit avec des émissions comme Cauchemar en cuisine et autres du même genre. Si j’ai longtemps jugé ce genre de programmes, aujourd’hui, je les suis avec passion. Parce qu’il est loin, le temps où je suivais les recettes au pied de la lettre. Aujourd’hui, je passe mon temps à créer de nouveaux plats, et j’adore puiser dans les idées des chefs pour aller plus loin sur le chemin de la gastronomie. Si j’ai pu tomber dans la marmite, c’est que n’importe qui peut tenter le coup ! Alors, qu’est-ce que vous attendez pour vous y mettre ? Je vous mets le lien vers mon cours de cuisine, si l’envie vous en dit… 🙂 Retrouvez plus d’informations sur l’organisateur de cet atelier de cuisine diététique à Quimper.

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Qu’est-ce que le commerce équitable ?


Les gens sont de plus en nombreux à connaître ce terme dont la notoriété atteint plus de 80% dans certains milieux. Mais cela ne signifie pas que tous soient en mesure de le définir, ni de distinguer les différents logos qui prétendent attester la qualité sociale ou environnementale des produits. D’ailleurs, le commerce équitable est plus large que le système codifié qui prétend en capter l’essence ; c’est d’abord un mouvement social qui revendique, depuis plusieurs décennies déjà, des échanges économiques plus justes entre le Nord et le Sud. Ce mouvement défend l’idée que la pauvreté des pays dits « sous-développés» ne s’explique pas tant par un retard de développement, mais qu’elle résulte de modalités commerciales désavantageuses fixées par les partenaires du Nord. Deuxièmement et plus concrètement, le commerce équitable repose sur les deux principaux systèmes de commercialisation qui se sont progressivement institutionnalisés au cours des dernières années pour proposer un marché alternatif régulé en fonction d’autres principes et impliquant d’autres acteurs que le commerce traditionnel: la filière intégrée et la filière labellisée du commerce équitable. L’une et l’autre s’appuient sur des ONG qui organisent le circuit commercial tout comme elles attestent les caractéristiques équitables des produits. Au sein de la filière labellisée, un logo apposé sur les produits offre cette garantie permettant de les identifier sur les linéaires de la grande distribution et même parmi la gamme de produits proposés par les grandes entreprises traditionnelles de l’alimentation. Du côté de la filière intégrée, cela se fait à travers une distribution spécialisée et relativement étanche qui mise d’abord sur l’engagement des différents acteurs tout au long de la chaîne à œuvrer pour un commerce équitable. Ce n’est pas le produit que l’on certifie dans ce cas, mais plutôt les pratiques des différents acteurs du circuit. Enfin, le commerce équitable représente aussi une idéologie selon laquelle le commerce et l’économie en général peuvent être mis au service du progrès social, de l’équité et des valeurs de solidarité entre les peuples et les individus. Dans cette perspective, il s’intègre à la grande famille de l’économie sociale et aux différentes formes de consommation responsable ou éthique. Bref, même si on l’y réduit parfois, le commerce équitable est beaucoup plus qu’un logo, qu’il soit apposé sur un produit comme dans le cas de la filière labellisée ou accolé à l’enseigne d’une boutique du côté de la filière intégrée. Mais le logo porte néanmoins tout le questionnement et toutes les critiques qui habitent le mouvement du commerce équitable à propos d’un système commercial qui semble reproduire, sous le couvert d’une rationalité économique, des rapports de domination issus d’une autre époque.